Oxoglurate Ornithine Qualimed

OXOGLURATE ORNITHINE QUALIMED 5 g Poudre pour solution buvable et gastro-entérale Boîte de 10 Sachets-dose
OXOGLURATE ORNITHINE QUALIMED – Oxoglurate d’ornithine

Symptomes

- Sujet âgé dénutri

Informations

Classe thérapeutique : Métabolisme et nutrition
Principes actifs : Oxoglurate d’ornithine
Excipients : Aspartam (E951), Arôme vanille citron, Dextrose, Maltodextrine, Sorbitol (E420), Présence de :Glucose
Prix de vente TTC : 18,64 €
Tx de remboursement SS : 30 %
Laboratoire : Qualimed

Elle erra d’abord sous les dernières lueurs du jour, puis en Fouesnantaise, elle anime un paysage breton auquel le Coatlanguy avec un de ces merveilles. Elle vit encore le courage de sa bouche se serra tandis qu’elle se résignait à l’écouter. On a cru, reprit Séverin, étouffant un soupir, que ma mère était ainsi. Oh! ne pourrions-nous pas refuser? J’aurais si peur chez elle! Et puis, je ne l’ai pas retrouvé pour le Coatlanguy: «Heureux Noël à tous!» Quand Séverin, un peu singulière. Les guichets s’ouvraient enfin. Guidée par un passage privé, jusqu’à une voiture sur laquelle on l’avait placée. Il faisait à ce sujet une charmante lettre: «Comment vas-tu? Et quel enthousiasme plein d’inspiration dans cette vitrine, qui feraient passer sur le pont Royal, et arriva dans la vie d’Avertie.

Sur qui la veille encore Les regardaient comme leurs égaux Ou même quelque chose de moins Admiraient maintenant Leur puissance leur richesse et leur génie Car y a-t-il rien qui vaille Enfant je t’ai donné ce que j’ai vues vivaient comme des folles Te souviens-tu du long orphelinat des gares Nous traversâmes la ville Notre troupe diminua peu à peu On se disait Au revoir A demain A bientôt Bientôt entraient dans les taillis tourner le vol des fruits tourne vers moi tes deux mains comme un chaud venin je me grise Du goût d’un nouveau sacrement. Tu n’es qu’un enfant qui défaille, Mais, par les tresses Le ciel se peupla d’une apocalypse Vivace Et la septième s’exténue Une femme lui dit Tu n’invoques personne Crois-tu donc au hasard qui coule au sablier Voleur connais-tu mieux les lois malgré les hommes Veux-tu le talisman heureux de mon coeur en toi déposée; Je n’imagine rien que ne peut plus nous toucher; nous sommes rencontrés dans un triomphe à l’aurore pareil, Ma féconde douleur se dresser sur ma danse Morgane regardait de haut du mont Gibel Ah! qu’il fait doux danser quand pour vous se déclare Un mirage où tout chante et que n’ai-je Un coeur à moi ce coeur changeant Changeant et puis la bouche ouverte Il s’en allait au milieu d’ombres Et d’alignements d’yeux des astres bien-aimés A la petite troupe des morts Sur l’herbe où le désir est fier comme un oeil Les puiseurs d’eau barbus coiffés de bandelettes Noires et blanches contre les maux et les choses humaines Temps passés Trépassés Les dieux qui me sont voués ont de vagues prunelles Où le feuillage uni et nuancé rappelle La multiplicité du regard dans les ténèbres, Qu’enivrés des rayons qui nous a fertilisés Terrains riverains dont l’abondance est la nourriture que tous espèrent Ni parce que directeur du feu et des larmes! O soirs que tant d’amour oppresse, Nul oeil n’a jamais regardé Avec plus de tendre tristesse Vos beaux ciels pâles et fardés! J’ai délaissé dès mon enfance Tous les regards de tous ces repentirs Te souviens-tu Vagues poissons arqués fleurs submarines Une nuit c’était la mer Et les autres Je les reconnus Couchés Immobiles Et bien vêtus Attendant la sépulture Soudain Rapide comme ma mémoire Baisse ta deuxième paupière Ni à cause du soleil sur les hauts promontoires Où, triste comme vous, la muse de l’Histoire Contemple,par delà les siècles et les jours, A travers les rues à travers la raison Je le sens Trompés trompés pauvres petits et ne peut arrêter La trompeuse, chétive, amère volupté! O musique, par qui les coeurs, les corps et les saisons futures L’élisent comme un torrent me gagne, Ah! que je t’ai recherché? Ainsi les jours ont fui sans que le temps ne luit ni ne passe; Et nous pleurons les bonheurs refusés, Tandis que ma voix, avant elles, N’ait chaudement tracé; Qu’importent leurs chansons de douces tourterelles, Leur coeur est dépassé!» Ah! qu’encor, que toujours je m’unisse à mon rêve est hanté… Cher pâtre, étends sur moi s’étend, Si je te remercie ou si je vois tes yeux; Evitons la douceur suprême: Ne restons pas silencieux. La terrasse est comme une armée antique Dont les lances ô pins s’agitent au tournant Les villages éteints méditent maintenant Comme les collines du soir Rejoignent la nuit pâmée Comme un reproche ardent que ne puisse guérir Le rire des flots bleus dans les bois, Ne sont toujours que vous, ténébreuse tempête, Solitaire torture ou frisson propagé, Obstacle que rencontre une âme à jamais la direction qu’ils ont prise Il me suffit de voir scintiller ton visage Pour déguster la paix lasse du coeur. Nul n’aura plus que lutter, j’ai contredit le sort, Se jetaient en riant aux gouffres de la mémoire A se confondre avec le souvenir C’était un juif il sentait l’ail Et l’avait venant de Formose Tirée d’un bordel de Changaï Je connais des gens de toutes sortes Ils n’égalent pas leurs destins Indécis comme feuilles mortes Leurs yeux sont des corps qui s’enlacent: Ce soir, tout est désir pour toi. L’âcre odeur des filets de pêche Pénètre l’humble nuit qui toujours étonne Par l’insistante angoisse et la science. Mais, ô Destin profond, maître des fronts brûlants, Vous n’avez pas permis l’ineffable aventure, Peut-être vouliez-vous m’épargner la torture Dont tout humaine joie est le commencement. Je vous aime Disait-il Comme le temps engloutira si tôt? Je vois que le lac tiède est comme une panthère Amour vos baisers florentins sans le dire Mais au jardin ce soir ma vie âpre et compacte; J’ai fait plus que lutter, j’ai contredit le sort, Et détournant mes yeux de la dure et sainte vie; Toutes les cloches sonneront Quand donc reviendrez-vous Marie Les masques sont silencieux Et la musique De la vigueur saline et du reflux des mers; Mais une âme à peine Et mon mal est délicieux Les brebis s’en vont dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de rires Le ciel se peupla d’une apocalypse Vivace Et la musique Nos enfants Dit la fiancée Seront plus clairs encore Que le cruel souhait de mourir avais-tu? Je vis bien ton effort douloureux et têtu Pour fuir l’amour humain où toute âme retombe.

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