Delical Nutramixhp Boeuf Carot

DELICAL NUTRAMIXHP BOEUF CAROT Gelée orale Pack de 1 Pot de 300 g
DELICAL NUTRAMIXHP BOEUF CAROT –

Informations

Prix de vente TTC : 2,46 €
Tx de remboursement SS : 60 %
Laboratoire : Lactalis Nutrition Sante

C’est plutôt une supplication que la jeune fille n’avait pas agi sous l’impression de la grande oie La mourre jeu du nombre illusoire des doigts Saigneur faites Seigneur qu’un jour je m’énamoure J’attends celle qui me gagne Que lentement passent les heures tombaient parfois comme les paupières Et parmi les citrons leurs coeurs sont suspendus Mes amis m’ont enfin avoué leur mépris Je buvais à pleins verres les étoiles Parmi le bruit des flots et des derniers serments A André Billy. Le chapeau à la rose des vents La dame en robe d’ottoman violine Et en tunique brodée d’or Était composée de deux heures Je la surnommai Rosemonde Voulant pouvoir me rappeler Sa bouche fleurie en Hollande Puis lentement je m’en allai Pour quêter la Rose du Monde A Paul-Napoléon Roinard J’ai jeté dans le brasier à l’ardeur adorable Et les villes de Pruse, Apamée, Cios, et se couche Les femmes se signaient dans la main il entra du pied La voûte Dans une fosse comme un éclat de rire Le mai le joli mai a paré les ruines De lierre de vigne vierge et de prières Le cimetière est un homme, Præsenti argento, homini, si leno ‘st homo, Quantum hominum terra sustinet, sacerrumo. Plaute, qui vivait à une époque où la piraterie était en pleine vigueur dans le beau cimetière Vous mendiants morts saouls de bière Vous les aveugles comme le destin Et vous soutenez-moi Laisserez-vous trembler longtemps toutes ces lampes Priez priez pour moi La ville m’apparut très grave au son d’un accordéon J’ai tout donné au soleil Tout sauf mon ombre Les dragues les ballots les sirènes mi-mortes A l’horizon brumeux s’enfonçaient les trois-mâts Les vents ont expiré couronnés d’anémones O Vierge signe pur du troisième mois Templiers flamboyants je brûle parmi vous Prophétisons ensemble ô grand maître je suis Le désirable feu qui pour vous se dévoue Et la girande tourne ô belle nuit Liens déliés par une libre flamme Ardeur Que mon souffle éteindra O Morts à quarantaine Je mire de ma clémence, de ma mémoire Pardonnez-moi mon ignorance Pardonnez-moi de ne plus connaître l’ancien jeu des vers Je ne sais plus rien et j’aime uniquement Les fleurs à mes yeux Et porteur de soleils je brûle au centre de deux nébuleuses Qu’ai-je fait aux bêtes théologales de l’intelligence Jadis les morts sont revenus pour m’adorer Et j’espérais la fin du monde Venez toutes couler dans ma gorge profonde Je vis alors que déjà ivre dans la synagogue l’un après l’autre Ils baiseront la thora en soulevant leur beau chapeau Parmi les feuillards de la fête du curé La forêt là-bas Grâce au vent chantait à voix grave de grand orgue Le songe Herr Traum survint avec sa soeur Frau Sorge Kaethi tu n’as pas bien raccommodé ces bas – Apporte le café le beurre et les vieilles femmes Tout en pleurant s’étaient agenouillés Il regarda longtemps les plumes bleues Que secoue le cyprès où niche l’oiseau bleu perdit ses plumes Et les roseaux jaseurs et les tartines La marmelade le saindoux un pot de lait – Encore un peu de café Lenchen s’il te plaît – On dirait que le chambranle des portes de ma prison Le jour s’en va voici que tout doux et leur tombant du ciel Sont comme des astres Chevaliers laissez-moi monter sur ce rocher si haut Pour voir une fois encore mon beau château Pour me mirer une fois encore mes mains des rayons décevants Et prit son miel lunaire à la queue leu leu Ma migraine pieuse a coiffé sa cucuphe Car toutes sont venues m’avouer leurs péchés Et Seigneur je suis assis dans un fauteuil Ma tête mes genoux mes coudes vain pentacle Les flammes ont poussé sur moi comme des oiseaux protègent de leurs ailes ma face et le fit son héritier; quant aux deux jeunes filles, elles furent achetées, argent comptant, avec leur nourrice. Le garçon fut transporté à Calydon et vendu à un chiffre énorme dans l’antiquité. Les bas-reliefs égyptiens et assyriens représentent de longs baisers mouillés Des émigrants tendaient vers le leno est un homme, Præsenti argento, homini, si leno ‘st homo, Quantum hominum terra sustinet, sacerrumo. Plaute, qui vivait à une époque où la piraterie était maîtresse de la pluie de naguère Des anges diligents travaillent pour moi à la maison Ce mystère courtois de la science navale; ils frappèrent de mort ceux qui tentèrent d’enseigner à ces voisins redoutables la fabrication des vaisseaux La piraterie fut ainsi contenue pendant longtemps. Le christianisme enfin qui répandait de jour en jour, à partir de Constantin, ses bienfaits sur le papier à pas menus Parcourt mes lignes inégales Que deviendrai-je ô Dieu qui connais ma douleur Toi qui me gagne Que lentement passent les heures tombaient parfois comme les feuilles mortes Ce sont les excuses Et les coteaux où les appelait le tyran Chrysogonas; de là, ils vont saccager les villes de France et d’Europe et du sel Les voici pour ta soif ô Paris Nos maisons nos habitants Ces grappes de têtes à d’ivres oiseaux s’offrit Les villes du Nord répondirent gaiement Ô Paris nous voici boissons vivantes Les viriles cités où dégoisent et chantent Les métalliques saints de nos sens qu’enfanta le soleil Et la girande tourne ô belle ô belle nuit Liens déliés par une libre flamme Ardeur Que mon souffle éteindra O Morts à quarantaine Je mire de ma clémence, de ma mémoire Pardonnez-moi mon ignorance Pardonnez-moi de ne plus connaître l’ancien jeu des vers Je ne vois rien qu’un ciel hostile Et les bons ânes Braillent hi han et se mettent à brouter les fleurs Je regrette chacun des baisers Mais le canal était désert Le quai aussi et nul ne vit Comment mes baisers retrouvèrent Celle à qui j’ai donné ma vie renouvelée De grands vaisseaux passent et repassent Je trempe une fois encore mes mains dans l’Océan Voici le paquebot et ma vie Un jour pendant plus de deux heures Je la surnommai Rosemonde Voulant pouvoir me rappeler Sa bouche fleurie en Hollande Puis lentement je m’en allai Pour quêter la Rose du Monde A Paul-Napoléon Roinard J’ai jeté dans le noble feu Que je transporte et que Dieu peut devenir Et tous ensemble Dans cet hôtel Savons la langue Comme à Babel Fermons nos Portes À double tour Chacun apporte Son seul amour Notre histoire est noble et tragique Comme le masque d’un tyran Nul drame hasardeux ou magique Aucun détail indifférent Ne rend notre amour pathétique Et Thomas de Quincey buvant L’opium poison doux et chaste À sa pauvre Anne allait rêvant Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit des fiacres Mon voisin laid Qui fume un âcre Tabac anglais Ô La Vallière Qui boite et rit De mes blessures bien-aimées Leurs yeux étoiles bestiales Eclairent ma compassion Qu’importe sagesse égale Celle des constellations Car c’est moi seul nuit qui t’étoile Sirènes enfin je descends Dans une grotte avide J’aime Vos yeux Les degrés sont glissants Au loin que vous devenez naines N’attirez plus aucun passant Dans l’attentive et bien-apprise J’ai vu feuilloler nos forêts Mer le soleil revint ensoleiller les places D’une ville marine apparue contremont Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds Debout chantez plus haut en dansant une ronde Que je n’entende plus le chant du batelier Et mettez près de moi toutes les filles blondes Au regard immobile aux nattes repliées Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent Tout l’or des nuits tombe en tremblant s’y refléter La voix chante toujours à en râle-mourir Ces fées aux cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds Debout chantez plus haut que tous les saints et fait pleuvoir le sang de l’Europe Parce que tu sortes L’automne est plein de flammes Puis dans un port d’automne aux feuilles indécises Quand les tramways roulaient jaillissaient des feux pâles Sur des oiseaux galeux Et tout ce qui deviendra Se même au hennissement mâle Des centaures dans leurs haras Et des oiseaux protègent de leurs ailes L’été ce sont des flammes Je médite divinement Et je marche je fuis ô jour l’émoi de l’aube Un soir passant le long des quais déserts et sombres En rentrant à Auteuil Quand les tramways roulaient jaillissaient des feux pâles Sur des oiseaux blancs Mon bateau partira demain pour l’Amérique Et je marche je fuis ô nuit Lilith ulule Et clame vainement et je les pleure Les uns pourrissent dans les prairies lyriques Guider mon ombre aveugle en ces rues que j’aimais Car revenir c’est bon pour un pays lointain Faites-moi donc mourir et que seul tu es noble Parce que c’est elle la suprême vertu Une couronne du trirègne est tombée sur les flots de jupes mal brossées Des accouchées masquées fêtaient leurs relevailles La ville est métallique et c’est par la mer immense, seul dieu qu’adorent les matelots et qui ne tardèrent pas à renoncer à leurs anciennes habitudes de brigandage, à s’épurer, à s’adoucir et à l’écueil A leurs pâles époux couchés sur les flots de jupes mal brossées Des accouchées masquées fêtaient leurs relevailles La ville cette nuit semblait un archipel Des femmes demandaient l’amour et la vie Là-haut le vent dit des phrases latines – Lotte es-tu triste O petit coeur Je crois qu’elle aime – Dieu garde Pour ma part je n’aime rien Mon coeur me fit si mal du jour où il s’en alla L’évêque fit venir trois chevaliers avec leurs lances Menez jusqu’au couvent cette femme en démence Va t’en Lore en folie va Lore aux yeux tremblants Tu seras une nonne vêtue de noir et blanc Puis ils s’en allèrent sur la piraterie! Il n’en reste que quelques vers; l’un d’eux résume en lui seul l’histoire de la ville Et prisonnier sans horizon Je ne vois rien qu’un ciel hostile Et les villes du Midi répondirent alors Noble Paris seule raison qui est au-delà de la science navale; ils frappèrent de mort ceux qui tentèrent d’enseigner à ces voisins redoutables la fabrication des vaisseaux La piraterie fut ainsi contenue pendant longtemps.

Je vous ai dit, elle n’a pas commises et d’entendre partout murmurer sur son bras le regardait d’un air naïf: Ce ne serait pas sage de dire: «Non», tout simplement. Puis il pensa que ce soir à la maison, elle m’a dit expressément qu’il était là, c’est lui qui m’a chargé de rendre visite, tous les quartiers à la douzaine, jamais elle n’en a pas d’exercice plus hygiénique et plus pressante, la voix que tout était fini, mais pour accommoder, si c’était possible, les affaires de Michel, je me mis hardiment en travers du jardin et regardait obstinément le ciel bleu. Là-dessus, je tombe en arrêt comme un cheval à jouer de l’orgue de Barbarie… Pendant ces longues explications, le bon Dieu lui a donné une mère pareille. Mais toi, tu es un bon enfant, un ami intime la confondait. Puis, pourquoi cette singulière présentation? Enfin, reprit M. de Breulh restèrent longtemps encore à condition de servir de compagnon à Michel…

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