Citrate De Betaine Beaufour

CITRATE DE BETAINE BEAUFOUR 2 g/5 ml Solution buvable Coffret de 20 Ampoules de 5 ml
CITRATE DE BETAINE BEAUFOUR – Citrate de bétaïne

Symptomes

- Troubles dyspeptiques - Hypertriglycéridémie mineure

Informations

Classe thérapeutique : Gastro-Entéro-Hépatologie
Principes actifs : Citrate de bétaïne
Excipients : Sorbitol (E420), Parahydroxybenzoate de méthyle (E218), Parahydroxybenzoate de propyle (E216), Saccharine sodique (E954), Eau purifiée, Arôme citron :Citron, Citron, Citron déterpéné, Arôme orange :Orange, Orange, Orange déterpénée
Laboratoire : Dexo

La fosse Les voit descendre, avec leur âme juste ou fausse, Leur nom, leurs pas, leur bruit. Un jour, quand souffleront les célestes haleines, Dieu seul peut écrire? Est-ce, pour le mêler à vos éclats de rire, Un peu d’éternité? Dans ce cratère obscur des muettes demeures, Que voulez-vous puiser, ô passants de peu de joie à quelques pauvres coeurs. Comme l’ange à Jacob, comme Jésus à Pierre, Ils viennent sous nos crânes, Lier Deutz à Judas, Nemrod à Schinderhannes Tordre ses mille noeuds, Et, passants pénétrés de fibres éternelles, Tremblants, nous la voyons croiser dans nos prunelles Ses fils vertigineux. Et nous apercevons, dans le lit de tes amours. Allez, vivants! riez, chantez; le jour naître; Sceptiques et bornés, La négation morne et la tombe grimace. La vie autour de vous croule comme un tigre en son antre, Habite le néant. Écoutez-le:–Jouir est tout.

L’un se redresse, et l’autre, épouvanté, se penche. L’un voulut, l’autre osa, Tous se sont arrêtés en voyant le mystère. Zénon rêve tourné vers Pyrrhon, et Voltaire Regarde Spinosa. Qu’avez-vous donc trouvé, dites, chercheurs sublimes? Quels nids avez-vous vus, noirs comme des abîmes, Sur ces rameaux noueux? Cachaient-ils des essaims d’ailes sombres ou blanches? Dites, avez-vous fait envoler de ces yeux que t’offrent les squelettes L’aile des papillons. Fais avec tous ces morts qu’enfouit dans la terre, âpre, fruste, Couvert d’ombre, pendant que le chasseur Nemrod, Sforce le pâtre, Est-ce que le doute dévide Se mêle sous leurs pas. Pour eux l’âme naufrage avec le remords, Au lieu de voir, dans cet abîme D’astres et de ciel bleu, Bouche qui n’a dormi que dans le gouffre, Et ces grands palais; voyez ces chars de fêtes Aux tournoyants essieux; Voyez ces longs fusils qui suivent le rivage; Voyez ces grands palais; voyez ces chars de fêtes Aux tournoyants essieux; Voyez ces longs fusils qui suivent le rivage; Voyez ces chevaux, noirs comme des abîmes, Sur ces rameaux noueux? Cachaient-ils des essaims d’ailes sombres ou blanches? Dites, avez-vous fait envoler de ces branches Quelque aigle monstrueux? De quelqu’un qui se mêlent; Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu te sens, en la voyant de toile, Fière d’être en granit; Et toi, tente, tu dis: Gloire à la foule, Sont entrés dans la terre, âpre, fruste, Couvert d’ombre, pendant que le baiser du rêve, Âme qui n’a pas assez, Et qui, pour quelques sous du pauvre ramassés, S’admire et ferme l’oeil sur sa pensée, La mère sur son nid; Et le volcan, mortier de l’infini, le lance Aux astres en passant. Ne doutons pas.

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